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Le référentiel

Qui écrit AIPM, comment il évolue, qui décide

Un référentiel sans institution n'a que sa transparence pour garantie. Cette rubrique dit qui l'écrit, comment une version succède à une autre, et selon quels critères une contribution est acceptée ou refusée.

La plupart des référentiels de management de projet reposent sur une institution : le PMI est une association professionnelle, PRINCE2 appartient à PeopleCert, PM² est publié par la Commission européenne, ISO 21500 est une norme internationale. AIPM n'a rien de tout cela, et le prétendre serait précisément ce que le principe 7 interdit. Ce qu'il a à la place tient en trois engagements, et ils sont vérifiables.

Les trois engagements qui remplacent l'institution

1

L'auteur est nommé

Une personne physique, identifiable, avec son métier et ses limites écrites. Pas de « comité d'experts » anonyme ni de conseil consultatif fictif.

2

Les versions sont datées et les corrections tracées

Chaque changement figure au journal des versions, avec sa date. Une erreur signalée est corrigée publiquement, pas discrètement.

3

Les critères de décision sont publiés

Ce qui fait entrer une contribution dans le Standard, ce qui l'en écarte, et ce qui déclencherait une version majeure sont écrits à l'avance.

Les trois pages de cette rubrique

Qui écrit AIPM

L'auteur, son métier, ce qui fonde le référentiel et ce qui ne le fonde pas. C'est la page qui porte la crédibilité de l'ensemble — et celle qui dit franchement qu'AIPM n'est adopté publiquement par aucune organisation tierce à ce jour.

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Versions et licence

Le journal des versions depuis la V1.0, les corrections apportées, la feuille de route, et l'état exact de la licence de réutilisation — qui n'est pas encore arrêtée, ce que la page dit plutôt que d'afficher un sigle par confort.

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Gouvernance du référentiel

Qui décide de ce qui entre dans le Standard, comment contribuer, ce qui déclenche une version mineure ou majeure, et les seuils à partir desquels la gouvernance devrait s'ouvrir au-delà de son auteur.

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Ce qui est verrouillé, et ce qui bouge

Pour qu'une organisation puisse s'appuyer dessus sans craindre qu'on lui change les règles

ÉlémentStatutCe que ça veut dire pour vous
Les 11 principes directeursVerrouilléNi renumérotés ni réécrits dans une version mineure. Une formation, un support interne ou un audit bâti sur eux reste valable.
Les 8 domaines de performanceVerrouilléMême engagement. Le domaine 4.8 — séparation de l'exécution physique et de l'exécution cognitive — y compris.
La Directive et sa fiche à cinq champsVerrouilléLes cinq champs restent les cinq champs. Un gabarit rempli aujourd'hui se relit dans deux ans.
Le modèle de maturité à deux axesVerrouilléSur-confiance et sous-confiance. Pas de bascule vers une échelle de conformité croissante.
La matrice RACI-IA et les quatre seuilsVerrouilléSept activités, colonne « Auto », quatre seuils déclencheurs.
Les 8 + 8 catégories de risquesVerrouillé en structureLe nombre et l'ordre ne bougent pas ; le contenu d'une catégorie peut être précisé, avec mention au journal.
La banque de casVivantElle s'enrichit, et des cas sont reclassés à la baisse quand la source ne suit pas. C'est la partie du référentiel qui bouge le plus, et c'est voulu.
Les correspondances normativesVivantElles suivent l'évolution des normes citées — le règlement européen a déjà été amendé en 2026, et ISO 21520 arrive.

Vous voulez contribuer, ou signaler une erreur ?

Les critères d'acceptation sont publiés, et toute contribution retenue est créditée au journal des versions.